WingMakers

La question de l'Âme, dans toutes ses déclinaisons.
 
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 Projet Flèche Antique - Suite de la traduction

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rené sens



Nombre de messages : 282
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MessageSujet: Projet Flèche Antique - Suite de la traduction   Mer 5 Sep - 17:43

Cette histoire, se trouvant initialement sur le site Wingmakers.com, est devenue un livre Web sur Spiritstate.com. De plus, elle est complète.
Je précise quand même que je ne suis pas le traducteur initial de ce texte.

Et je continue à partir du chapitre 9 donc .
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rené sens



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MessageSujet: Re: Projet Flèche Antique - Suite de la traduction   Mer 5 Sep - 17:47

Chapitre 9 - Les électrons libres


Toute vie humaine est intégrée avec un Navigateur d'Intégrité. C'est la sagesse centrale. Il attire l'instrument humain à percevoir l'existence fragmentaire comme un chemin vers l’intégrité et l'unité. Le Navigateur d'Intégrité recherche l’Intégrité avant tout le reste, même s'il est souvent mis sur la touche par les énergies de la structure, de la polarité, du temps linéaire, et des cultures séparatistes qui dominent la Terre. Le Navigateur d’Intégrité est le cœur de la conscience de l'entité, et il sait que la racine secrète existe même si elle peut être intangible pour les sens humains. C'est cette condition qui consiste à accepter l'interdépendance de la vie qui positionne la croissance spirituelle comme priorité dans notre propre vie.

Un extrait du Navigateur d'Intégrité, décodé de la Chambre 12
WingMakers



Quinze étudiait le rapport que Li-Ching et Evans avaient déposé sur son bureau trois heures auparavant. La rampe d'éclairage était en veilleuse et l'atmosphère de son bureau était tamisée. Li-Ching et lui étaient seuls.
Il retira ses lunettes et se frotta les paupières. « Tu sais ce qui m'inquiète dans cette affaire ? », dit-il, en brandissant le rapport.
« Oui », répliqua-t-elle. « Tu as le cœur trop tendre pour te soucier de ton propre bien. »
« Peut-être. Ou peut-être que le tien est trop dur », dit Quinze dans un murmure.
« Octavio, je peux t'assurer que, aussi bien Evans que moi, nous sommes convaincus que c'est la bonne chose à faire. Nous ne sommes pas désireux de prendre la vie de deux jeunes, mais ces enfants sont potentiellement instables, et à la lumière de notre découverte ETC, nous pensons que c'est plus prudent. Il y a trop d'enjeu maintenant. »
« Tu n'as pas besoin de me baratiner », dit Quinze. « Je sais que la situation est sérieuse. » Il posa le rapport, fixa ses mains sur le bureau, et poussa un long soupir de résignation. « Peut-être que tu as raison, et que nous devons éliminer les risques, mais Stevens a déjà mis la N.S.A en alerte. Si ces enfants finissent morts, McGavin supposera le pire »
« Et quand bien même », répliqua Li-Ching. « Il ne pourra rien prouver »
« Et quelle preuve avons-nous que ces enfants sont des risques ? », demanda Quinze, d'une voix irritée. « Parce que ce n'est pas clair d'après votre rapport. »
« Tout d'abord, Stevens a protégé l'identité des étudiants. Il n'a pas dit à la N.S.A comment il était arrivé à l'artefact. Mais nous savons que les étudiants savent que Stevens est allé voir la N.S.A. Nous ne savons pas s'ils connaissent en détail ce qu'il leur a dit, mais nous devons supposer qu'il leur a dit quelque chose. »
« Et c'est pour cela que nous devrions les tuer ? », demanda Quinze.
« Si Stevens veut que ces enfants restent anonymes vis-à-vis de la N.S.A, c'est qu'il a une raison de les protéger. Octavio, ce sont des électrons libres qui pourraient nous ennuyer par la suite. Pourquoi ne pas nous assurer d'être débarrassé de ce risque. »
« Vous avez cette intime conviction tous les deux ? »
« Oui », répliqua-t-elle sans hésitation.
Il regarda directement Li-Ching, les yeux scrutant intensément son visage. « Si nous ne faisons rien, en quoi est-ce gênant ? »
« Et que se passera-t-il si ces enfants vont voir la N.S.A, à l'insu de Stevens, et leur montre où ils ont découvert l'artefact? Ne penses-tu pas que McGavin enverrait son équipe roder autour du site ETC ? C'est un risque que nous ne devons pas prendre. Tout ce que Mc Gavin sait, c'est que nous avons envoyé une équipe de reconnaissance au Nouveau-Mexique. Il ne sait pas où. Nous nous sommes assuré que les satellites de la N.S.A étaient hors de portée lorsque nos missions ont touché le sol. »
Li-Ching rajusta son ton. « Si nous sécurisons la situation, nous pouvons nous assurer que le site restera notre secret. »
Quinze soupira de résignation. « D'accord, mais je ne veux plus entendre parler de ça, à moins qu'il y ait un problème? D’accord ? »
« Compris. »
Le troisième témoin lumineux signala à Quinze un appel. « Tu sais qui c'est », dit Quinze d'un air terrifié.
Quinze dévia sur son haut-parleur. « Oui ? »
« Salut Octavio », dit Mc Gavin. « J’espérais que vous seriez encore au bureau. »
« Comme vous le savez, je vis pratiquement ici- »
« Je suis sur votre haut-parleur, n'est-ce pas ? »
« Oui, c'est ça. »
« Êtes-vous seul ? », demanda Mc Gavin d'une voix suspicieuse.
« J'essaye de garder les mains libres pour faire du thé. Ça va ? »
« Où est ma bande RePlay? Je l'attendais hier. »
« Oh, je ne savais pas qu'il y avait un délai de livraison. »
« Je veux juste la bande. Quand pouvez-vous l’envoyer ? »
« Demain. »
« Quand demain ? »
« Demain après midi. »
« Envoyez-la rapidement s'il vous plaît. Je veux regarder cet ASAP. Compris ? »
« Rien d’autre ? »
« Non c'est tout. »
« Au fait », dit Quinze, « lorsque vous avez parlé à ce professeur… Je crois que son nom était Stevens… à propos de l'artefact qu'il a retrouvé, est-ce qu'il a dit quelque chose à propos de l'endroit où il l'a trouvé ou de la manière dont il se l'est procuré ? »
« Vous ne savez pas ? »
« Non. »
« Selon le bon professeur, une source anonyme le lui a envoyé. »
« Par courrier ? »
« Non, c'est un messager qui le lui a apporté, je crois », dit Mc Gavin. « Pourquoi ? »
« Une des théories sur laquelle nous travaillons actuellement, est que l'objet serait un appareil localisateur. Cela pourrait être utile de savoir où il a été trouvé. Cela pourrait se révéler intéressant. »
« Bon, si cette source anonyme refait surface, le bon professeur doit nous contacter. S'il le fait nous verrons bien ce que nous pouvons faire. »
« Merci. »
« Par ailleurs », dit Mc Gavin, « avez-vous réussi à sonder cette foutue chose ? »
« Non, mais nous essayons encore. »
« Bon. Bien, je dois partir », dit Mc Gavin. « J’attends impatiemment de voir les bandes RePlay. Oh, et vous vous souvenez bien que Donavin commence demain. Vous serez sympa avec lui je suppose- »
« Bien sûr. Bien sûr. »
« Au fait, comment est le thé ? »
« Quoi ? »
« Le thé », dit Mac Gavin. « Vous avez dit tout à l'heure que vous faisiez du thé- »
« Il est parfait. Parfait. Je vous laisse partir, Darius, je sais que vous devez rouler. Passez un bon Week-end. »
« Merci. Vous aussi. »
Quinze attendit d'entendre la tonalité avant de pousser le bouton du haut-parleur sur arrêt. « Qu'est-ce que tu en penses ? »
« C'est un abruti », répliqua Li-Ching. « Tout ce que je pourrais dire de plus serait superflu. »
« En fait je voulais parler de son histoire au sujet de la source anonyme. »
« Cela confirme que Stevens protège les étudiants. »
« Oui », dit Quinze, « mais cela suggère aussi que notre professeur raconte deux histoires différentes. Il nous a dit que les étudiants étaient à l’origine de la découverte. Et il a dit à Mc Gavin qu’une source anonyme le lui a fait livrer. »
« Donc il essaye de savoir si Mc Gavin accepte son autre histoire », remarqua Li-Ching. « Si cette histoire a été acceptée par Mc Gavin, alors il sait que nous - supposés être la N.S.A - les gens qui ont pris l'artefact, ne sommes pas affiliés à la N.S.A. »
« Exactement », dit Quinze en hochant de la tête.
« C'est un homme intelligent », observa Li-Ching. « Mais toute cette suite de raisonnements suppose que Mc Gavin nous dise la vérité. Ce n'est pas facile à accepter. »
« Peut-être pas », répliqua Quinze. « Mais je suis sûr d'une chose, il faut que nous fassions quelque chose à propos de ces deux étudiants. » Il saisit le rapport sur son bureau et l'ouvrit à la page quatre. « Pourquoi n'avons-nous pas fait une restructuration mémorielle à chacun d'eux lorsque nous avons découvert cette chose ? »
« 'Tu connais la réponse », répliqua calmement Li-Ching. « Nous ne pensions pas que ce soit autre chose qu’un artefact isolé - peut-être même un canular. Nous ne pensions pas qu'il nécessiterait des mesures extrêmes. Et de plus, nos documents secrets marchent quatre-vingt-dix-huit pour cent du temps. »
Quinze fit défiler le rapport et alla à la dernière page pour apposer sa signature. « Utilisez le scénario deux. Prévenez Branson et gardez cela en dehors des Observateurs à Distance. Je ne veux pas que Samantha soit au courant. »
« Je comprends », dit Li-Ching. « Es-tu prêt pour un massage du dos ? »
« Je crois que je vais passer quelques coups de fil et vérifier le projet Code Frensel avant de partir. Merci quand-même. »
« Qu'est-ce qui ne va pas ? », demanda Li-Ching, montrant un visage soucieux.
Il se leva de son bureau. « Je crois que je vais prendre cette tasse de thé maintenant. Damné McGavin. »
Li-Ching quitta son bureau dans un état dilué d'exubérance. Elle était ravie d’avoir réussi à convaincre Quinze sur la manière de gérer les étudiants, mais elle était également troublée par son manque d'enthousiasme. Ses yeux semblaient si fatigués et son humeur si solennelle. Elle avait pensé rester, mais Quinze l’avait invitée à sortir de son bureau, en lui assurant qu'il allait bien. Tout ce qu'elle pouvait faire, alors qu'elle marchait dans le couloir, était de se demander pourquoi ses yeux brillaient si clairement dans la pénombre de son bureau.

* * * *

« J'ai entendu dire que je ne suis pas sur l'équipe de fouilles », dit Emily, sa voix trahissant sa légère indignation.
Neruda leva les yeux de ses papiers. Il avait l'air fatigué. Il est trop tôt, au moins pour lui, et il était toujours en attente de caféine. « Désolé, mais je pense que vos idées seraient plus utiles ici que sur le terrain », répondit-il avec désinvolture.
« Et qu’est-ce qui est plus important ici ? », demanda Emily.
« Nous avons des tonnes de nouvelles données qui ont été générées à partir du disque optique. Je pense que vous et Andrews devriez rester ici pour se concentrer sur elles. »
« Samantha ou Collin en feront-ils parti ? »
« Samantha ira, mais Collin restera à peu près pour les mêmes raisons que vous et Andrews. »
Emily essaya d’être imperturbable à la nouvelle de la nomination de Samantha sur l'équipe de fouilles. « Combien de temps serez-vous parti ? »
« Je pense que deux jours seront suffisants pour excaver les artefacts du site et les emballer pour expédition. On enverra une équipe de restauration quelques jours plus tard et ensuite on fera une photographie finale des tableaux de chambre dans une semaine environ. »
« Y resterez-vous toute cette période ? »
Neruda regarda sa montre, il était déjà en retard pour sa rencontre avec Andrews. Les données ZEMI étaient prêtes, et il était impatient de le voir. « Non, je ferais la navette en fonction de ce qui se passe avec le disque optique et si nous pouvons l'ouvrir. »
« Quelle est votre impression? Peut-on l’ouvrir ? »
« Je suis censé rencontrer Andrews », répondit Neruda, regardant encore une fois sa montre, « dans une dizaine de minutes. »
« Je vous dérange si je suis ? », demanda-t-elle.
« Pas du tout. »
Quand ils arrivèrent au Laboratoire d'Analyse Informatique, Andrews était penché sur une pile d'imprimés d'ordinateur générée depuis le test de la nuit. « Je n'ai pas encore vu tout ce qui pourrait indiquer un point d'accès ou de toute velléité d'un flux de données qui pourrait être transmis par n'importe quel moyen à notre disposition conventionnelle. Ils ont verrouillé ceci aussi étroitement que le damné appareil d'autoguidage. »
« Je rencontre Quinze à 9 heures », dit Neruda. « Me dites-vous qu’il n’y a rien de nouveau ? »
« Putain, je ne vois rien », se plaint Andrews. « Je suis ici depuis deux heures à contrôler et contre-vérifier les données. Les accès aux pistes d’index sont chiffrés d’une façon que ZEMI n'a jamais vue auparavant. David a laissé ce message suivant ce matin à cinq heures, quelques minutes avant que je sois ici. »
Andrews alluma l'écran de message où le visage de David, l’opérateur ZEMI, commençait à se matérialiser comme une photographie dans un bac de traitement. Il appuya sur le bouton Écoute et le visage s’anima.
« Salut, Andrews. Je viens de terminer les tests selon vos spécifications. Il nous a fallu un peu plus de temps que je pensais, surtout à cause du disque en mode furtif. Au moins pour notre technologie. J'ai tout essayé selon nos spécifications techniques et vos paramètres, et rien n’a été efficace. Désolé. »
« Vous pouvez jeter un œil aux cycles de tests temporels de dix secondes. Le numéro de référence, 19-0-5, a l'air intéressant. Au moins, il se distingue comme produisant une résonance sur le disque lui-même. »
« Et quand je dis résonance, regardez la façon dont le taux vibratoire du disque augmente. Les analyses moléculaires montrent une augmentation de la vitesse de près de 542 pour cent. C'est vraiment tout à fait inhabituel. Selon ZEMI, le laser en quelque sorte incite des changements moléculaires, mais les pistes de données impasses avant que ZEMI puisse bloquer sur les facteurs étiologiques. »
« La seule chose dont nous sommes certains, c'est que le temps de cycle et l’angle de tangage ne sont pas les variables pertinentes. C'est le diamètre du faisceau laser alors qu’il lit la piste index qui semble être la clé. D'ordinaire, je dirais que c'est une bizarrerie de l'alliage dont est fait cette chose, qui, d'ailleurs, nous n'avons toujours pas de correctif dessus. Mais cette chose est très sensible à l'énergie lumineuse ciblée, et c’est peut-être intentionnel. Avec le bon foyer de lumière, il éveille quelque chose au niveau moléculaire au sein du disque. »
« Pour nous, c'est la seule constatation intéressante, à part le fait qu'aucun point d’accès ne peut être trouvé à partir duquel les données peuvent être récupérées. »
« Si le diamètre du laser est la variable clé pour susciter la résonance du disque, nous vous recommandons de tester différentes longueurs d'onde et intensités de faisceau en utilisant le même diamètre. Faites-nous savoir si vous souhaitez ces tests. Espérons que cette information soit utile. Je serai de retour vers 16 heures. Si vous avez d'autres demandes de test, nous pourrons examiner de nouveau cela. Suite à la demande de Whitaker, j'ai libéré mon emploi du temps pour me concentrer sur cette question. Bye pour l'instant. »
Andrews effleura son doigt sur le bouton Stop de couleur pâle, rendant l’écran de message noir. «J'aime la façon dont il dit « Nous » et « nous ». Je veux dire c'est foutrement étrange la façon dont ces opérateurs sont mariés à ZEMI. Je me demande si les quatre devaient entrer dans des disputes au sujet de qui a des conditions plus intimes avec les conneries d’ordinateur. »
Neruda ne pouvait contenir son rire et Emily rapidement suivit comme un écho.
« Avez-vous eu la chance de faire une analyse plus approfondie de la résonance lumineuse du disque ? », demanda Neruda.
« Non, croyez-vous que ce soit intéressant ? »
« Pas vraiment, mais c'est tout ce que nous avons. »
Emily s'assit à côté d'Andrews, ramassa une pile de l’édition de données des tests de la nuit et retourna à la page sommaire. Elle semblait être désintéressée de la conversation entre Neruda et Andrews.
« Voici mon problème », dit Andrews. « Même si le laser, focalisé à un certain diamètre, incite une résonance dans le disque lui-même, comment nous mouvoir d’un putain micron près pour accéder aux données sur le disque ? »
« Je ne sais pas », répondit Neruda, « mais comme je l'ai déjà dit, cela peut ne pas être un disque de données tel que nous pensons être un disque de données. Donc il ne faut pas être lié à nos définitions. Disons simplement explorons tout ce qui ressemble inhabituelle avec un esprit totalement ouvert quant à la façon dont cette chose pourrait fonctionner. Il ne faut pas poser des hypothèses qui vont se comporter conformément à nos idées préconçues. D’accord ? »
« C'est bon », répondit Andrews.
Emily leva les yeux de sa lecture. « Puis-je faire une suggestion ? »
« Bien sûr », répondit Neruda.
« N'est-il pas possible que les autres artefacts puissent jouer un rôle dans l'accès à cette chose ? »
« C'est possible. »
« Et si c'est possible, ne serait-il pas logique que l'un de ces objets puisse être la clé ... en d'autres termes, il émet le faisceau lumineux signature qui active le disque ? »
« Il est également possible », intervint Andrews, « que les autres artefacts contiennent les données et que cette chose soit juste un putain d’imposteur. »
« Malheureusement je ne trouve pas beaucoup d’informations que je puisse utiliser pour mon briefing avec Quinze », déplora Neruda.
« Une chose que je voudrais ajouter », dit Neruda, « est que nous devrions tester si ZEMI peut régler la résonance vers le haut ou le bas, une fois qu'elle est incitée. En d'autres termes, si ZEMI peut affecter la résonance et la modifier indépendamment du laser. »
« Bonne idée, patron », dit Andrews. « De cette façon nous pourrions manipuler la résonance et tester une variété infinie de séquences d'activation et de points d'accès - en supposant que la résonance soit la clé. »
Neruda échangea encore quelques mots avec Andrews et Emily, puis s’excusa pour préparer son exposé avec Quinze. Pour une raison quelconque, il ne pouvait pas s’empêcher d’être convaincu que l'accès était juste à un ou deux jours d'être découvert. Il ne pouvait pas non plus s'empêcher de penser que ce n’était peut-être pas les données qui étaient stockées sur le disque.

* * * *

Robert n'a même pas senti la petite injection que la flèche tranquillisante miniature faisait à l'arrière de son cou. Il tomba immédiatement endormi, comme sa petite amie, Linda. Le scintillement noir et blanc de Casablanca sur la TV était la seule source de lumière de la pièce. Quelques bouteilles de bière vides montaient la garde sur la table basse au-dessus d'un bol presque vide de pop-corn.
Deux personnages vêtus de combinaison noire sortirent de l'ombre derrière le canapé, portant chacun un sac de tissu noir. Le plus grand des personnages déposa les deux corps endormis face à la porte de l'appartement, les plaçant stratégiquement sur le sol. Les étudiants ressemblaient aux acteurs positionnés pour une scène de crime. Les fléchettes furent soigneusement enlevées de leur cou.
Un des personnages sortit une arme à feu de son sac et fixa un silencieux. Il visa la région thoracique de Robert et pressa deux coups dans la poitrine - un coup frappa son cœur, l'autre volontairement hors cible. Il fit la même chose à Linda sous un autre angle. Ils vérifièrent les corps à nouveau. Plus de pouls.
En moins de cinq minutes, l'appartement fut méthodiquement et silencieusement saccagé par les deux personnages habillés de noir. Livres et vêtements furent éparpillés sur le sol, et un pot de fleurs fut habilement renversé.
Un des personnages ouvrit un étui en cuir avec quatre flacons de verre, et plaça le contenu à des endroits spécifiques dans tout l'appartement. Il y avait un objectif clair à la trainée aléatoire de cheveux, de tissu, de saleté et de tabac à chiquer.
Les personnages éteignirent le téléviseur et le traînèrent plus proche d'une fenêtre à proximité. Le magnétoscope fut débranché et placé à un angle bizarre sur le dessus du téléviseur, ses fils pendaient devant l'écran du téléviseur.
Le plus petit des deux personnages ouvrit une fenêtre et habilement brisa sa vitre avec très peu de bruit. Un ordinateur portable et quelques bijoux furent placés dans l'un des sacs de toile qui fut descendu sur le sol juste en dehors de la fenêtre de l'appartement. La position du verre brisé fut assemblée juste en dessous de la fenêtre sur le tapis de couleur crème par les deux personnages comme s'ils construisaient un puzzle.
Un des personnages passa par la fenêtre, recueillit le sac des biens volés et marcha avec précaution vers une voiture garée. L’autre resta comme une sentinelle scrutant le quartier de tout signe d'activité.
Le personnage se glissa silencieusement dans la voiture et s’installa sur le siège du conducteur. Il enleva son masque et combinaison pour révéler des vêtements de ville normaux qui ne peuvent adoucir son visage dur et ciselé et coupe de cheveux ras de style militaire. Prenant un petit émetteur de poche de sa chemise, il murmura : « Tout est clair ? »
« Tout chose a une fin », répondit son partenaire, également dans un murmure, en escaladant la fenêtre.
« Tu as vingt secondes », dit le chauffeur. « Allez ! »
Le personnage à capuchon noir plaça une étrange boîte sur le rebord de la fenêtre. Son pouce atterrit durement sur un petit bouton d'argent, qu'il poussa à quatre reprises en rapide succession.
Quatre voix fortes, des coups de feu perçants retentirent dans le quartier. Quelques secondes plus tard, la silhouette noire se jeta dans la voiture en attente qui s'enfuyait avec un bruit de crissement de pneus et de graviers volant sur la route. Des lumières s’allumèrent dans l'immeuble d’habitation tandis que des résidents jetaient un œil à travers les rideaux et les stores. Après plusieurs blocs, les phares de voiture se fixèrent comme la voiture grimpait une bretelle d'accès d’autoroute et disparut dans la nuit étoilée d’Albuquerque.

* * * *

Neruda frappa doucement à la porte fermée. Il était neuf heures et dix minutes. Il était en retard, car le rapport d'information avait pris plus de temps que qu'il avait prévu, surtout parce qu'il avait essayé d'inventer une hypothèse raisonnable qui satisferait Quinze.
Au début de sa carrière au sein de l'ACIO, Neruda avait appris à ses dépends les conséquences d'une préparation insuffisante lors de présentations à Quinze. Personne ne pouvait mieux décortiquer des présentations que Quinze, s’il sentait qu’une mauvaise préparation était au cœur d'une présentation faible.
« Entrez, Jamisson », dit Quinze à travers les lourdes portes métalliques.
Neruda ouvrit la porte, mais s'arrêta avant de franchir le seuil. Un inconnu était à l'intérieur, et il hésitait quant à savoir s'il devait continuer. « Si vous le souhaitez, je peux attendre dehors jusqu'à ce que vous ayez terminé. »
« Absurde », s'écria Quinze. « Je veux vous présenter quelqu'un qui travaillera avec nous pendant une semaine ou deux. » Ses bras faisaient signe à Neruda d’entrer. « Donavin McAlester, je veux vous présenter notre Analyste Principal de Projet, Jamisson Neruda. »
Comme les deux hommes se serrèrent la main, Neruda demanda, « je suis désolé, mais nous nous sommes déjà rencontrés auparavant ? »
« Non, pas que je me souvienne », répondit Donavin. « Ou alors, ma mémoire des visages n'est pas bonne. Avez-vous déjà travaillé pour la Seal ou la N.S.A ? »
« Non, j’en ai bien peur. Ce n’est qu'une familiarité avec votre visage, je suppose. Eh bien, bienvenue dans notre petit laboratoire. »
« Je n'ai pas encore tout vu, mais ce n’est pas exactement le mot que j'utiliserais pour décrire ce lieu », Donavin sourit. « Jusqu'à mercredi dernier, je n'avais jamais entendu parler de cette unité. Et maintenant, je crois que je comprends pourquoi. » Il regarda autour du bureau de Quinze avec montrant de l’émerveillement dans ses yeux.
Quinze se dégagea la gorge. « Donavin est ici comme attaché au Laboratoire des Projets Spéciaux - il est essentiellement ici pour nous espionner », Quinze lança un sourire malicieux, mais amical.
Donavin regardait avec embarras ses chaussures. « Il ne s'agit pas d'espionnage. Je suis simplement ici pendant quelques semaines pour observer et faire des recommandations à nos organisations respectives afin que nous puissions mieux coopérer et communiquer. »
« Est-ce quelque chose que vous faites avec la N.S.A de manière régulière ? », demanda Neruda.
« Pas exactement de manière régulière », expliqua Donavin, « mais assez souvent pour me tenir occupé. »
Neruda se tourna vers Quinze avec un regard interrogateur. « Souhaitez-vous reporter notre réunion d'information plus tard ce matin ? »
« Non », répondit-il en secouant la tête. « Li-Ching prendra Donavin pour un petit tour de nos installations dans quelques minutes. Je voulais juste vous réunir tous les deux depuis que Donavin a manifesté un vif intérêt pour le projet Flèche Antique. Puisque vous êtes à la tête du projet, vous aurez des contacts avec lui de temps en temps. »
Donavin alla à sa serviette et récupéra un dossier duquel il sortit un document. « En fait, j'ai préparé un questionnaire pour vous », il remit les papiers à Neruda. « C'est juste quelques questions sur le projet et comment vous souhaitez communiquer avec le Laboratoire des Projets Spéciaux en référence à des hypothèses de travail, des notes de projet, des modifications de plan et similaires. J’apprécierais vraiment votre aide si vous pouviez jeter un œil aux questions et les retourner dans les prochains jours ... peut-être mercredi, si cela est compatible avec votre emploi du temps. »
Neruda leva les yeux de ses notes dès que Donavin s’arrêta. Son front était sillonné et ses yeux plissaient légèrement. « Puis-je vous répondre là-dessus? Ma semaine semble assez occupée en ce moment. Et soit dit en passant, j'ai compté vingt-sept questions. » Il fit une pause brièvement. « Quelques questions ne sont pas exactement comment je décrirais ceci. » Il tendit les papiers et sourit.
« Touché », dit Donavin, souriant en retour.
« Je suis sûr que Jamisson fera de son mieux pour se conformer », offrit Quinze. « Nous allons tous faire de notre mieux pour vous faire sentir à l'aise et bienvenue ici. »
Li-Ching entra dans le bureau de Quinze dans un éclat de couleurs et d'énergie. Ses cheveux noirs raides étaient libérés de son assortiment habituel d'épingles à cheveux et barrettes. « Êtes-vous prêt pour votre visite ? »
« ... Oui », dit Donavin, évidemment troublé par sa beauté frappante.
« Très bien, alors, suivez-moi ... en supposant que vous ayez fini », dit Li-Ching en se tournant vers Quinze pour confirmation.
« Nous en avons terminé pour l'instant », Quinze acquiesça. « Nous vous reverrons, ensuite, plus tard pour le déjeuner. Ayez une superbe visite. »
« Ravi de vous avoir rencontré », offrit Neruda en serrant la main de Donavin.
« De même », répondit Donavin. « Au revoir pour l'instant. »
Li-Ching lui fit signe de marcher devant elle et elle se tourna pour regarder en arrière Quinze, le dégoût s’affichant sur son visage, le genre qu’un enfant peut montrer à un parent pour devoir promener le chien. Neruda pensa que la porte fut fermée un peu plus fort que la normale, peut-être un autre signe de son mécontentement d'avoir à garder l'espion du Laboratoire des Projets Spéciaux.
« C’est propre », dit Quinze en s'asseyant à son bureau. « Il est venu dans une propreté irréprochable. Pas de bogues, un peu à ma grande surprise. »
« Alors, quelle est la disposition de ce type par rapport au projet Flèche Antique? Dois-je lui donner accès à quelque chose ? »
« On lui a déjà attribué un code d'accès SL-2. Traitez-le en conséquence. Il ne sait rien au sujet du projet Flèche Antique, sauf que nous avons un artefact qui a été récupéré par le professeur Stevens. »
« Avez-vous vu ce questionnaire ? »
Quinze sourit. « Non, mais il prend évidemment son travail trop au sérieux. »
« Et au sujet de l’artefact ? »
« Que voulez-vous dire ? », demanda Quinze.
« Si la seule chose que Donavin sait sur le projet Flèche Antique c’est que nous avons un artefact, nous ne l'avons plus exactement. Hormis une coque grillée, l’artefact a disparu, vaporisé. »
« Nous lui avons donné un fichier qui comprenait 36 photos en trois spectres de lumière », dit Quinze. « Donc, il sait à quoi ressemblait l'artefact. Notre couverture est que l'objet s’est détruit sous un balayage UV et la coque est ce qui en reste. Nous lui montrerons la coque et le convaincrons que l'artefact et l'ensemble du projet sont une impasse. »
« Ne pensez-vous pas que McGavin voudra lancer sa propre enquête ? », demanda Neruda. « Ce qui reste de l'artefact n'est pas très similaire aux images originelles qu'il a vues. »
« Bien sûr, il le fera », dit Quinze. « C’était inévitable de toute façon. Le fait que l’artefact se détruise joue parfaitement notre main. La seule nuance que nous ne pouvons pas contrôler est de savoir si McGavin croira notre histoire ou s’il supposera que nous avons détruit l’artefact exprès. »
« Qu'en est-il de la bande RePlay ? »
« Elle sera envoyée cet après-midi », répondit Quinze.
« Donavin l’a-t-il déjà vue ? »
« Non, j’ai pensé que vous lui montrerez demain et peut-être répondrez oralement à son petit questionnaire. Cela vous épargnera le temps d'écrire une réponse officielle. »
« Très bien, je peux le faire. »
« Bon. Maintenant, parlez-moi des derniers problèmes de notre enfant de M51 », demanda Quinze.
« Nous avons découvert un moyen d'entrer dans la structure au niveau moléculaire, en utilisant un faisceau laser de diamètre spécifique. Nous avons provoqué une résonance - une résonance significative. Il est possible que cet objet se métamorphose. Au niveau moléculaire, la substance, à partir de laquelle est fabriqué cet objet, se reconfigure elle-même lorsqu'elle est stimulée par des fréquences lumineuses spécifiques. »
Quinze se renversa dans son fauteuil et mit ses mains derrière sa tête. Il regarda le plafond, comme il le faisait souvent. « Quel est le diamètre du faisceau de la résonance ? »
« 0.00475 », répondit Neruda.
« Et la fréquence de la lumière ? »
« UV de 7 à 84. »
« Je suppose que vous essayerez une large gamme de fréquences ? »
« Tout est en place pour les essais de cet après-midi lors du retour de David », dit Neruda.
« Vous pensez que cet objet peut se transformer d'une manière similaire à celle de l’appareil d’autoguidage ? »
« Oui, je pense que c'est possible. »
« Dites à David d'avoir la vidéo sur tous les tests - trois fréquences, sous plusieurs angles ... merde, il aura besoin d'aide. Que Whitaker désigne une équipe pour l’aider à la mise en place ce matin. D’accord ? »
« Compris» »
Quinze regarda sa montre. « Je serai dans la véranda le reste de la matinée avec nos amis de Berne. Je continuerai à réfléchir à des voies probables de test et si je trouve autre chose, vous devriez venir à moi, mais pour l'instant je dois y aller. Rien d'autre d'un caractère d’urgence ? »
Neruda remit quelques documents à Quinze. « Voici un rapport d'avancement sur le disque optique, mis à part le faisceau de résonance, rien de très passionnant. En outre, vous y trouverez ma liste des personnes composant l'équipe de fouilles, les définitions de rôles, la stratégie du projet et la liste préliminaire d'approvisionnement. Vous pourrez consulter ceux-ci à votre guise. »
« Merci », dit Quinze. « Je le ferai plus tard cet après-midi. Rien d’autre alors ? »
« Non, rien », répondit Neruda.
Neruda aurait aimé pouvoir rejoindre Quinze dans la véranda. De toutes les salles du complexe, la véranda était sa préférée. Elle se composait d’un ensemble de fenêtres du sol au plafond dans une structure octogonale qui était deux étages au-dessus du sol. Elle ressemblait un peu à une tour de contrôle d'aéroport. Un ascenseur privé, juste à l'extérieur du bureau de Quinze, amenait les passagers directement dans la véranda. C’était le seul moyen d'y accéder.
« J’espère que votre réunion se passera bien », dit Neruda.
« Merci, je suis sûr que ce sera le cas. Ils ont besoin de nous beaucoup plus que nous en avons besoin. Cela donne toujours de bonnes probabilités. Arrêtez-vous plus tard si vous le pouvez », proposa Quinze. « Je serai là dans au moins deux heures. »
« Très bien. Merci. »
Quinze se tourna vers son assistant, qui était assis attentif dans l’aire de réception face à l’ascenseur. « Envoyez nos clients quand ils arrivent. S’ils ont plus de dix minutes de retard, faites-les attendre un temps équivalent dans la Salle Signataire. »
« Très bien, monsieur », répondit l'assistant.
La porte de l'ascenseur s’ouvrit, et quinze disparut dans l'obscurité de l’intérieur en palissandre. Neruda savait qu'il n'aura pas le temps de se joindre à Quinze. Il savait aussi que la réunion était avec le Syndicat Nereus, l'une des organisations les plus puissantes dans le monde. Neruda avait mis au point leurs algorithmes de chiffrement, alors qu’il débutait dans l'ACIO. Il les connaissait bien, et était trop heureux de laisser Quinze gérer la réunion.

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Cristobal
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MessageSujet: Re: Projet Flèche Antique - Suite de la traduction   Mer 5 Sep - 20:02

--- À propos des traductions de livres entiers.... ---

C'est vraiment fantastique René que tu offres ta vision et ta version française des textes de James Mahu, d'autant plus génial d'ailleurs qu'il n'y a ici jusqu'à présent pas vraiment de désirs exprimés pour de telles et bénéfiques versions françaises des textes WingMakers.

Cependant, comme je le disais dans le topic "Quantusum", le mieux, dès lors qu'il s'agit ici de livres entiers, dans les 500 pages au moins pour le "Projet Flèche Antique", et 700 pages pour "Quantusum", le mieux sera plutôt de mettre à jour les liens de téléchargement vers le texte français en progression.

Ainsi, présente ton texte aux formats pdf et word/office, voire même aussi en ePub, et signale le lien de téléchargement ad hoc.

Je déplacerai ce lien de téléchargement vers le fichier pdf/word/ePub en tête de topic "Quantusum".

Pour la suite du "Projet Flèche Antique", je posterai les mises à jour dans le topic WingMakers.

Aussi, je t'invite vraiment et réellement à compiler ton texte, et nous posterons ton travail en évolution en indiquant par exemple aussi le % de texte traduit.

Et pendant ce temps, j'aurai aussi tout le temps de me prosterner devant ta motivation et détermination pour la tâche gigantesque de traduction que tu sembles aborder.

En espérant que cette démarche t'agréera.

Nunti-Sunya,
Et,
Adonai de la Galaxie des Mots.


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Cristobal
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MessageSujet: Re: Projet Flèche Antique - Suite de la traduction   Mer 5 Sep - 20:48

--- Suggestion ---

En même temps, je comprends parfaitement que l'on veuille poser à plat son travail, présenter en mille pixels ses textes et son labeur, aussi, et c'est une suggestion, une idée pour une piste complémentaire à cet espace du forum : peut-être devrais-tu ouvrir toi-même un ou deux sites internet, par exemple un blog pour chaque traduction, afin de mettre en ligne les centaines et les centaines de pages des livres "Quantusum" et "Projet Flèche Antique", un peu comme le fait James Mahu avec son site dédié SpiritState.com.

Ainsi, on mettrait ici quelques fragments et les liens de téléchargement ad hoc, tout en indiquant clairement et de manière lisible les adresses de tes sites internet, de tes blogs.

Tu aurais alors l'espace nécessaire pour t'exprimer librement, à ta façon, et ce serait aussi une manifestation nouvelle de nos souverainetés en éveil, chaque être humain construisant de façon unique et singulière ce qu'il considère comme juste et bon.

Car on ne soulignera jamais assez l'importance d'un environnement favorable, l'importance cruciale d'un espace suffisant pour que se déploient nos potentialités, nos envies créatrices.

Quelque chose comme un bon terreau, un sol ouvert et fertile, avec beaucoup de ciel au-dessus, et de la lumière aussi, et de l'eau et du vent, et de l'air toujours et encore, celui de la respiration bien sûr, pour que grandissent les germes de nos réalisations indéfinies.

Bien cordialement.

Nunti-Sunya,
Et,
Adonai de la Galaxie.


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rené sens



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MessageSujet: Re: Projet Flèche Antique - Suite de la traduction   Sam 8 Sep - 23:43

Bonsoir Cristobal,

Tu as effectivement raison; mais pour l'instant car n'ayant pas trop de temps, voici un lien où vous pourrez suivre l'évolution de cette traduction :

http://h98616.free.fr/Traductions_en_cours/aap/Projet_Fleche_Antique.pdf

Bonne soirée
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safi



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MessageSujet: Re: Projet Flèche Antique - Suite de la traduction   Sam 1 Nov - 20:32

C'est vraiment une chance d'avoir ces traductions, MERCI! je voulais vraiment en savoir plus et grace a ce travail c'est possible! ouahou! meme si j'ai progréssé dans mon anglais ces derniers temps, impossible de bien comprendre ce genre d'écrit....
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MessageSujet: Re: Projet Flèche Antique - Suite de la traduction   

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